DNews 02 – Viva España !

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« Quelque part au sud-ouest de Zaragoza.

Le vélo – ou est-ce la mauvaise fortune ? – teste notre patience. Et notre résolution. Les rayons cèdent les uns après les autres, quand ils ne trouent pas la chambre à air sous l’énorme pression de nos 50 kilos de chargement, et de nos 64 plus 48 kilos de moteurs humains. 4 crevaisons, 5 crevaisons, je ne sais plus… ces 2 derniers jours nous stoppons tous les 30 kilomètres. Pour l’heure, perdus au milieu de nulle part, des pâturages espagnols, le long d’une piste de terre et de caillasse. Bel anachronisme : une ferme isolée, à demi abandonnée – fenêtres condamnées, toiture délabrée -, quelques moutons, les étendues de terre desséchées… et le ballet incessant des avions. L’aéroport de Zaragoza n’est pas loin. Le fermier nous a assuré dans un patois péniblement compréhensible que la piste était très mauvaise. Pourtant c’est bien par là que nous allons…Los gringos…

(Plus tard) Peut-être un bienfait de la fatigue, peut-être – espérons-le – ce voyage qui lentement me laisse une place pour être moi, et être bien ; une grande sérénité m’a habité toute la journée. De Zaragoza aux vergers de notre bivouac de ce soir, via la zone industrielle et l’autoroute (si…), les immenses pâtures battues par les vents, les routes de campagnes et les villages dortoirs agricoles fantomatiques qui nous semblent chaque fois abandonnés, ou moribonds, je me suis senti en paix ; détendu. Malgré les multiples crevaisons que chaque fois je répare tranquillement avec l’esprit satisfait, même si elles m’agacent un moment. J’aime bien m’occuper de cette machine. » –  D.2

 

Alors les 2D, la forme ?

D.1 : A l’instant, je ressens plus de l’épuisement, 2 journées avec un vent de face permanent et d’une force suffisamment importante pour voir tous nos efforts complètement réduits, même les descentes n’y pouvaient rien ! (petite pensée pour les véliplanchistes Lionel et Mat qui eux auraient été fous de joie) , puis celle d’hier où nous avons parcouru plus de 😯 km, et enfin aujourd’hui, nerveusement difficile puisque bien entendu l’accès à l’aéroport n’est indiqué que sur les grands axes, et seulement aidés d’une carte de l’Espagne complète et du Portugal (oui, je sais inutile, mais bon…) il nous a fallu prendre la ‘Autovia’. C’était plus court mais je m’en serais largement passée !

D.2 : Oui, ça va. Disons que la fatigue physique est au rendez-vous – surtout avec les 80 et quelques kilomètres d’hier, menés tambour battant. Mais le voyage ne cesse de se révéler à nous et de nous révéler, et du coup côté moral c’est pour le moment la grande forme. Je suis bien excité à l’idée de notre départ après demain pour l’Argentine… Que de fantasme encore ! Mais je crains la réputation du pays : battu par les vents ! Nous avons déjà affronté le vent 2 jours au nord-est de Madrid ; pédaler comme un forcené pour avancer péniblement à 10 km/h ça me rend complètement dingue. Autant passer un col ça va, c’est dur mais je le gère, et mentalement et physiquement, autant le vent, je finis toujours par avoir le sentiment qu’il se joue de moi (Bjanrol connaît bien mon état dans ces moments, lui avec qui j’ai subi les vents terribles d’Islande à vélo…) et je pète un peu les plombs… Mais hormis ce détail éolien, la forme oui.

 

« La frontière, incertaine, et que l’on franchit souvent par entêtement, au-delà de laquelle la fatigue dégoûte de tout, est une vieille ennemie, j’imagine, du voyageur. Par les terres plates ou légèrement vallonnées de la Mancha, patrie de Don Quichotte, voilà 2 jours que nous progressons face au vent. L’effort est continuel, improductif, insatisfaisant. Les oreilles bourdonnent, et peu à peu, au fil des heures on perd le contact avec ses sens. Plus de panoramas enchanteurs, plus de partenaire, hors d’atteinte alors que juste là ; jusqu’au bruit régulier et rassurant du tandem qui s’éteint. Une unique sensation perdure, l’étourdissement dû au vent ; il souffle, souffle encore, me remplit la tête et en chasse tout le reste. J’oublie de me surveiller, de m’écouter. Et d’un coup, la limite est atteinte, dépassée. Marre de tout, marre de pédaler, marre de moi, marre de toi. Il faut se poser, se détendre, se reconnecter petit à petit au monde. Et se réconcilier. Non, ce foutu vent n’est pas une entité sournoise qui cherche à me tourner en ridicule. Non, il n’a pas un problème avec moi en particulier. Il participe à cette nature que j’aime, il fait son job de vent, indifférent à notre équipée cycliste. Je lui pardonne. Et demain s’il reprend son œuvre je le maudirai de nouveau. Mais demain est un autre jour. » – D.2

 

Vous êtes où ?

D.1 : A Madrid, et dans les temps en plus. On va passer 2 jours en touristes, piétons cette fois-ci, pour profiter de la capitale et de ses plaisirs. On va souffler un peu, faire quelques montages vidéos et profiter. On est chez Elodie, une amie de Damien, qui nous héberge – on en a de la chance…

 

Le matériel tient bon ?

D.2 : Tout juste… encore 2 rayons de pétés il y a quelques jours… mais j’ai refait intégralement la tension de la roue (que j’avais trop tendue après la première casse), et ça semble tenir… inch allah. Et autre mystère : nos chambres à air (arrière et avant) qui pendant 3 jours n’ont cessé de crever… au niveau du contact chambre-jante… On a tout fait pour empêcher les agressions de la chambre par la jante (carton, scotch américain quand tu nous tiens…) mais pendant 3 jours on crevait toutes les demi journées… j’imagine, à cause de la trop grande pression, enfin disons la pression plus le chargement. Mais mince ! même en faisant du 4×4 en Islande avec mon GT taille 16 ans et 50 kilos de charge j’ai pas même voilé mes roues Rigida ! alors d’où vient cette faiblesse de notre tandem… (Olivier, si tu as des conseils je suis preneur…plutôt 2 fois qu’une car ça fait 2 fois justement que je démonte cette foutue roue arrière et son frein à rail). Autrement les accessoires nous satisfont pleinement ; les lunettes de Didier, que je n’ai pas égarées, moi, sont formidables. Les divers travaux de couture d’Eliane se révèlent de merveilleuses inventions sur la route et nous rendent la vie facile ; la béquille bricolée par Michel est une bénédiction – plus de problème de parking de tandem !

D.1 : Et bien, nous sommes sortis de notre série noire de crevaisons, pétage de rayons … Cela fait maintenant 3 jours que nous sommes sans souci, j’étais très démoralisée il y a pas loin d’une semaine, pleine de doutes et puis mon caractère optimiste me souffle que finalement c’est une chance que toutes ces emmerdes nous soient arrivées en Espagne : on a pu résoudre à priori tous nos problèmes, on avait accès facilement à du matériel technique et on a pu s’entraîner à démonter ce ralentisseur arrière sans autre accessoire que nos outils personnels (seul Olivier comprendra..)

D.2 : Oui Delfe est pleine de génie. Il faut en théorie une clé énorme (genre accessoire de garagiste) pour démonter la ralentisseur. Or, nous avons à notre disposition un couteau suisse, un set de clé allen, et quelques bricoles. Ce qu’on fait c’est qu’on plante ces outils dans les trous du ralentisseur, et entre, on passe une chaise de bivouac pour faire levier et le tour est joué ! hey-hey…

 

Et les 2 moteurs alors… ?

D.1 : Et bien, je ressens peut être un peu moins de fatigue mais en fait, j’ai l’impression de pousser tout le temps comme une forcenée et j’ai pas vraiment le sentiment d’avoir progressé. Mon corps change tout de même, les muscles des cuisses qui s’assèchent et grossissent.

D.2 : Delfe manque de confiance en elle. Elle est très forte, mentalement et physiquement, m’impressionne beaucoup par son endurance et sa résistance à l’effort. Elle progresse sans le voir car les difficultés sont allées decrescendo depuis les Pyrénées. Moi bah ça va. Une violente douleur au genou s’est réveillée un matin. Je me suis arrêté. J’ai marché 2 minutes. Je crois que j’avais dormi tellement de travers sur les souches et les pierres que je m’étais coincé un nerf, et au levé, on a fait la course avec un tracteur et le nerf a protesté. Mis à part cette anecdote, rien à déclarer, la machine tourne bien !

 

Et l’Espagne vous l’avez vécue comment ?

D.1 : L’Espagne a vu succéder plusieurs séquences : une première dans les Pyrénées, des paysages splendides, des bivouacs pénards, notre équipe qui tourne bien, c’était facile, un environnement où on est parfaitement à l’aise. Ensuite les grandes exploitations agricoles et le peu de population m’a pesé, inquiétée : il fallait alors gérer l’eau avec un peu plus de sérieux (les villages moins fréquents et un peu plus de chaleur). Puis la mission billets d’avion couronnée par d’énormes problèmes de crevaisons (je ne reviendrai pas là-dessus… une dizaine en 4 jours, ça vous donne une idée) : l’arrivée à Saragosse, la recherche d’agences de voyage (qui fût finalement très facile mais il était 14h30, heure de la pause déjeuner avec réouverture à 17h… c’est le rythme espagnol), et donc notre nuit sur place imposée par les évènements. Enfin une fin de parcours jusqu’à la capitale madrilène qui nous permet de finir sur une très bonne impression : de magnifiques châteaux dans la région de Don Quichotte, la terre aux couleurs hallucinantes se déclinant de l’ocre au rouge sang, avec les champs de blés vert intense, c’était incroyable – et enfin des dénivelés souples et courts pour nous permettre de varier la difficulté et d’avoir la surprise de découvrir régulièrement de nouvelles ambiances.

D.2 : En 3 dimensions… des panoramas superbes, contrastés, vallonnés ; des infrastructures routières délirantes (tu roules sur une petite départementale tranquille qui d’un seul coup devient une autoroute 4 voies, gratuite, donc l’ancienne départementale a disparue dessous et tu pédales comme un forcené 10 kilomètres sur l’autoroute, avec les camions qui te jettent au fossé, pour sortir et te perdre dans une zone industrielle…) ; des gens aux 2 extrêmes : hyper démonstratifs, bavards, enthousiastes ou à l’opposé taciturnes, sombres et muets. J’ai (re)découvert une Espagne qui ressemble (sans caractère péjoratif) à un ancien pays modeste (qui vient de toucher le pactole de l’Europe ?) : il y a une architecture typique dans les grandes villes, un arrière pays très rural, beaucoup de caractère dans l’un et l’autre. Bien sûr mon côté « nature » a été très touché par les paysages que nous avons traversés, très hauts en couleur : forêts mêlées de pins, de châtaignés, de hêtres, au vert éclatant du printemps ; terres couleur sang fraîchement labourées ; ciel bleu roi – après les 3 dimensions voilà les 3 couleurs que je garde en mémoire. Et un petit mais indéniable côté « far-west », sur les contreforts hispaniques de mes Pyrénées adorées, avec des falaises de terre jaune et ocre, des sommets tronqués comme dans les westerns, sous un soleil tapant…

 

Côté barrière linguistique, pas de gros tracas ?

D.2 : Je cause à peine l’espagnol mais je me démerde pour demander 2-3 infos… Et puis ça revient pas mal à force, je le sens. On a papoté avec une vieille dans un village, je ne comprenais pas le 5ème de son patois bondissant, mais elle trouvait ça très drôle et n’en finissait plus de parler, de parler… un agréable moment de détente, dans une ambiance d’incompréhension mutuelle qui n’a rien gâché au plaisir. Je revois ses petits yeux pétillants quand elle me disait – un des rares trucs que j’ai saisis – « t’as rien compris pas vrai ? » avant de partir d’un fou rire !

D.1 : Ils nous comprennent assez bien, mais nous on rame un peu. En fait on pêche surtout sur le vocabulaire, pour l’instant on se contente de demander notre chemin ou un peu d’eau, et on s’en trouve bien. Pour des débats géopolitiques…. Pas tout de suite !

 

Et vos aventures avec Iberia… ça se solde comment ?

D.2 : Faut pas m’en parler… résumons : nous avons attendu 6 mois pour qu’Iberia daigne enfin nous faire une réservation, le jour initialement prévu pour le départ (qu’il a donc fallu retarder). Puis, une fois sur les routes, nous avons appris qu’il fallait de toute urgence acheter les billets réservés sous peine de voir la réservation annulée. On nous a adjoint de nous rendre dans « n’importe quelle agence » de voyage en Espagne pour acheter les billets. Du coup on a dû s’arrêter à Zaragoza ; mais dans toutes les agences (y compris une agence Iberia…) on nous a répondu avec un petit air contrit qu’il était « impossible d’éditer les billets Iberia » – pourquoi ? mystère… (Pourquoi Iberia n’a donné suite à aucune demande en 6 mois ? pourquoi les départementales espagnoles se transforment en autoroute sans crier gare ?) Il fallait, paraît-il, se rendre à l’aéroport de Madrid… Donc une journée et une nuit perdues à Zaragoza (on adressera la facture d’hôtel à Iberia, après tout ils sont les seuls responsables de ces délires, non ?) – sans compter que pour sortir de Zaragoza, direction Madrid il n’y a que l’autoroute – bah oui, elle est gratuite donc elle remplace l’ancienne route donc la route normale que tu suis, tranquillement, elle devient l’autoroute et là tu flippes – bon ok je me répète. Puis (attend l’histoire se poursuit), arrivés à Madrid, après 50 bornes de dingues entre autoroutes et voie de service et périphériques express on atteint l’aéroport. « Désolé mais pour éditer votre billet il faut aller au central Iberia à Madrid même ». Répète un peu pour voir ? Vous imaginez mon état de colère – toute intérieure car je voulais obtenir le meilleur de la demoiselle, qui a finit par nous éditer nos billets (en 30 minutes comme quoi c’était pas la mère, pardon la mer à boire). Tout ça pour dire qu’Iberia, eh bien vivement qu’on en entende plus parler (ils ont intérêt à servir des sacrés repas à bord après tout ça…) car pour le moment on a l’impression qu’ils se moquent un peu des gens… et de nous en l’occurrence, exception faite de notre nouvelle amie Colette L. qui se reconnaîtra (salut Colette), qui a permis que la réservation survive au vilain programme destructeur de réservations d’Iberia et qu’on aient ENFIN nos billets ! Merci Colette d’Iberia France, on m’a lu les notes et commentaires successifs que tu as laissés sur notre réservation, avec un accent espagnol c’était très pittoresque. Et merci Iberia sans qui je n’aurais pas l’opportunité de faire rire la galerie avec cette histoire à rebondissements… (sic…)

D.1 : Je n’ai rien à ajouter si ce n’est : « ils ont intérêt à servir des sacrés repas à bord après tout ça… » Il perd pas le nord, mon taz (comme on dit, ce très cher équipier vaut mieux l’avoir en photo que de le laisser traîner dans le frigo !)

D.2 : Rassurés, SSS et Fab ?

 

Vous suivez l’itinéraire prévu jusque là ?

D.2 : On a pas d’itinéraire… à part le détour pénible par Zaragoza on suit le chemin comme il vient ! Et ça nous réussit et nous fait plaisir.

D.1 : Oui, si on veut parler d’itinéraire pour nous cela veut dire, se rendre à la prochaine étape, en l’occurrence là Madrid, en évitant les grandes villes : compliqué dans le flux de circulation de contrôler Buzz, son poids et ses 3 mètres, de ne pas se retrouver sur de gros axes routiers, de pouvoir laisser le tandem dans un endroit sûr pour pouvoir se déplacer autrement si l’on reste sur place, impossible de trouver de bivouac pour la nuit… etc. Sinon, nous choisissons aussi notre chemin en fonction des routes conseillées touristiques (il peut y avoir un peu plus de montées mais la récompense est toujours en haut de la côte : un panorama incroyable avec une descente décontractante pour nos muscles – je commence à appréhender un peu mieux la vitesse et à savourer un peu plus les km avalés sans effort – et elles sont souvent moins fréquentées car moins directes).

 

Des chiffres ?

1352 kilomètres

Plus grosse journée 82, plus petite 21…

Pointe de vitesse à 64 kilomètres – enfin le max, le minimum : 5…

1 averse de grêle

On compte plus les crevaisons… 6 rayons de cassés et 4 patins de freins liquidés.

6 pastilles vidéos, pas toutes disponibles…

 

Donc la suite immédiate ?

D.2 : L’Argentine ! On va suivre le parcours que suivirent en leur temps, sur leur moto brinquebalante appelée « la Vigoureuse », Fusser, le futur Che Guevara, et son ami. Pure coïncidence d’ailleurs, observée avant de quitter la France en regardant le film Carnets de Voyage. On se donne pour prochaine étape Ushuaïa, c’est-à-dire que c’est à la fois un objectif (c’est l’automne là-bas donc il va falloir gérer le climat) et une pause en prévision, si on arrive à faire jouer nos réseaux de contacts pour s’y poser quelques jours après les 3000 kilomètres environ de route… un beau programme en perspective, à base de pistes, de montagnes, d’étendues esseulées… la nature plein la tronche, enfin on espère. Alors advienne que pourra, mais si notre plan se déroule sans accro on vous donne rendez dans quelques mois, depuis la Terre de Feu… Hasta luego.

D.1 : Les choses sérieuses commencent. Un peu d’appréhension, toujours beaucoup d’excitation de poser pour moi la première fois le pied sur ce continent.

 

« Place Chueca, Madrid. Je sirote un jus d’ananas en observant l’intégration fascinante de la communauté homosexuelle dans la vie de la ville. Rien à voir mais en Espagne les animaux portent des noms d’humains – j’attends le pays où les humains porteront des noms d’animaux. C’est le maître de Miguel, un splendide Danois d’un mètre de haut, qui m’expliquait cela alors que j’empruntais son portable pour appeler notre amie madrilène, Elodie. Il précise que ça leur donne plus de personnalité qu’un Toby ou un Rex. De fait j’ai retenu le prénom du chien, pas celui du maître. Là-dessus Miguel, puisque tel est son nom, dépose un colombin gigantesque en pleine rue. Le maître, sans cesser de papoter avec moi, ramasse stoïquement l’engin et le jette. Moi qui mourrais d’un besoin scatologique naturel inassouvi depuis le matin et devenu obsédant, je me suis demandé si quelqu’un ramasserait ma crotte, s’il me prenait de la déposer là, nonchalamment. Si un espagnol stoïque sortirait son sac en plastique pour dignement jeter le fruit de mes entrailles. Je porte un prénom qui irait bien à un chien ou un autre, ici, non ? » – D.2

 

Messages à caractère informatif

Nous sommes ravis de recevoir tous vos emails, continuez ça nous fait chaud au cœur. Cependant notez bien qu’il ne faut nous envoyer QUE du texte, pas de photo, de vidéo, aucun média : notre messagerie est toute petite et nous la consultons 1 fois par mois au mieux alors… il est cependant possible de nous déposer par ftp sur ce compte free les documents que vous voulez :

 

Adresse = ftpperso.free.fr

Port = 21

Login = planete.d.partage

Password = partage

 

Nous sommes preneur de tout contact dans le sud de l’Argentine ou du Chili…

Nous mettons nos vidéos et nos photos sur le site autant que possible. Les transferts étant parfois périlleux, nous vous sommes reconnaissants de nous faire remonter par mail les éventuels problèmes – lien cassé, photo mal chargée, vidéo incomplète etc. planete.d@free.fr comme toujours. Et à l’attention de nos compatriotes TéléGrenoblistes, s’il vous plaît ! donnez-nous un retour : dites-nous si vous avez téléchargé les vidéos, si oui lesquelles, si vous les diffuser, si vous ne les diffuser pas, pourquoi (si c’est une question de forme, de montage, merci de nous expliquer comment ne PAS refaire la même erreur pour s’assurer d’être diffuser par la suite) etc. Vous êtes les mieux placés pour savoir le temps et l’énergie que ça nous demande ces montages vidéos alors qu’on est sur la route et on serait content de savoir ce que vous en faites 😉

IVèS : Manu nous ne recevons pas de notification de dépôt – les pastilles déposées il y a 10 jours depuis les Pyrénées sont bien, apparemment, sur le serveur d’IVèS mais on n’a pas eu d’email de notification… donc TéléGrenoble non plus j’imagine, je leur ai fourni le lien direct mais bon. Ton avis ?

Christophe « Solaire » de 1001 Piles : en conditions optimales (panneau 100% exposé et grand soleil) la LED du chargeur clignote et reste de couleur rouge. Les piles semblent cependant se charger… Qu’est-ce à dire ? comment doit se comporter la LED du chargeur suivant les différentes conditions d’exposition (soleil, temps couvert, panneau 100% exposé, 50% exposé…) ? Merci de vos éclairages…

 

Morceaux choisis

« Quand on est sorti du bar, il était quoi ? 1 heure du matin ? et bien à Madrid il paraît qu’il ne faut pas aller en boîte avant 2 heures. Il n’y a personne autrement. »

– Janine, 76 ans

« – Et vous venez d’où ?

– De France.

– Mais le vélo, vous l’avez mis dans une voiture ou un avion ?

– Non, non, nous sommes venus avec le vélo.

– Ouahh !»

– Un passant à Guadalajara

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