Semaine de Pâques

J’ai déjà communiqué sur l’association qui me passionne : sport et alimentation vivante. Je persiste et signe.

 

Bicorne et boc à lavement

Que faire quand on a devant soi :

  • une semaine de travail bien chargée
  • une intoxication alimentaire (ou un truc équivalent)
  • un boc à lavements
  • plein de questions

Tu auras très vite compris que cet article ne traitera pas d’oeufs en chocolat ni de chrétienté. Voilà pour le décor. Bienvenu dans le monde merveilleux de… moi.

Alors pour ceux que la rose n’enthousiasme guère, il y a plus loin dans les profondeurs de cet article un joli tableau récapitulatif. Pour les autres, j’empoigne le clavier. Dont acte.

Au croisement d’une envie de nettoyage interne, de l’arrivée imminente du printemps et ses allergies, et du besoin de se remettre d’une intoxication alimentaire (ou d’un bazar qui y ressemblait fort) se trouvait ma salle de bains, quelques heures de solitude salutaire chaque jour, et un boc à lavement.

Cqfd.

Je voulais tester mon alimentation vivante et ma pratique du lavement avec un peu de sport à la clé. Non, ne hausse donc pas les sourcils, cesse de te demander « pourquoi ? » : pourquoi le temps s’en va ? Est-ce que les nuages s’arrêtent un jour ? Quand Damien va-t-il nous ficher la paix avec ses idées rocambolesques ? Autant de questions finalement pas incontournables pour vivre. The answer, my friend, is blowing in the wind.

Je me suis donc demandé comment mon corps réagirait si tout en jeûnant partiellement ou complètement, tout en opérant des lavements, et en me remettant d’une crise stomacale grippale passagère, j’allais courir en montagne. Juste pour voir. Toucher des sensations, observer si mon hygiène de vie globale permet le bon fonctionnement « à sec » de la machine.

 

Contexte

Oui, car si tu es nouveau sur ces pages, il me faut préciser le contexte, comme on dit dans les réunions.

Je mange végétal vivant : tout ce qui met mon corps en joie. J’ai découvert cette secte – pardon ce mode de vie (hi hi hi) voilà 5 ou 6 ans. En grande partie par la rencontre d’Irène Grosjean.

Et donc (si tu es sportif, normalement, c’est là que ça t’interpelle) je ne mange pas :

  • les pâtes ni les autres féculents conventionnels (riz, pain etc)
  • les viandes ni les poissons
  • les laitages

Et comme je suis d’un triste sans appel, je ne bois ni ne fume quoique ce soit.

Bon, voilà pour l’annonce.

 

Du concret

J’ai consigné, grossièrement, dans ce tableau, le programme de la semaine. Un aperçu donnerait ça :

Capture d’écran 2015-04-06 à 15.42.18

Le lien plus haut est plus complet.

Bon, mon petit footing de ce matin n’avait rien de bien difficile, si ce n’est la neige et la pente, mais je ne peux pas dire non plus que c’était une promenade autour du lac d’Allevard.

 

Lavement ?

Et maintenant pour la partie lavement, je chausse le bicorne*. Représentation graphique et visuelle :

Ah-ah. Je plaisante. Bon pour des images, tu chercheras toi-même. Sache juste qu’un boc à lavement est un simple appareil constitué :

  • d’un récipent pour l’eau
  • d’un tuyau
  • d’une petite canule pour l’introduire dans l’anus

Et qu’avec ce simple outil on peut se nettoyer l’intérieur de la tuyauterie comme on le fait de l’extérieur. Moi je pratique les lavements aux huiles essentielles, au jus d’ail et d’oignon, au bicarbonate. Pourquoi ? pourquoi pas… je fais des expériences.

Et là je sens que ça ta fait ricaner. Moi aussi, un peu, surtout le dessin de droite. Mais en même temps ça m’a fourni un outil de santé et de bien-être épatant, d’aller au-delà du ricanement.

Que conclure de tout ce bazar ?

Rien de spécifique pour le moment. Je ne suis pas médecin ni scientifique. Mais face au scepticisme de certains et à l’intérêt de beaucoup, je me dis que ça peut valoir le coup de partager mes expérimentations maisons. Il y a 10 ans, on m’aurait décrit cette semaine, et ce rapport sport / volume et nature des repas, j’aurais ironisé et fait une remarque déplaisante de cet acabit : « Mais bien sûr, et ton sportif là il passe combien de temps en réanimation après ? ».

Aujourd’hui je le fais, je me sens bien, de retour de mon trail de Pâques je n’ai pas plus faim que ça – un demi ananas m’a calé pour l’instant et je mangerai après avoir rédigé ces lignes.

Donc je persiste à vouloir croire que l’on peut aller loin, courir longtemps, et souvent, avec des prises alimentaires beaucoup plus sobres et adaptées que ce qu’on nous a enseigné à pratiquer. Et je vais continuer les essais et les expériences pour aboutir à des résultats concrets et sérieux. Affaire à suivre ?

Tout cela t’intrigue ? moi aussi.

Tout cela te pose question ? moi aussi.

Tout cela t’insurge ? Partage donc ton sentiment. Dans tous les cas, partage ton sentiment. Et bonne vie.

 

* Oui car comme disait Bonaparte, un petit schéma vaut mieux qu’un grand discours.

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4 thoughts on “Semaine de Pâques

  1. Edit le lendemain matin :
    – j’ai mangé le soir venu, donc, et plus que nécessaire, en accompagnant mes filles, et comme j’ai un peu oublié de boire, résultat petite migraine, ça m’apprendra (ou pas, j’oublie régulièrement de boire…)
    – comme j’ai un peu trop mangé, j’ai le ventre lourd ce matin, je devrais le ménager après tous ces lavements et ne manger que des fruits, je suis un incorrigible gourmand (j’ai fait de l’omelette mi-cru aux algues : séparer le blanc du jaune, cuire le blanc pour le rendre assimilable, mettre le jaune cru dedans, ajouter des algues – oui-oui, je mange des oeufs, s’ils sont de provenance impeccable = locale, plein air, naturel ou bio)
    – je me demande que boire/manger après les lavements pour régénérer la flore intestinale ?

  2. Lavement aux jus d’ail et oignon ? Ça m’interpelle, tu les coupes avec de l’eau j’imagine, en quelles proportions ? Et le lavement au café tu n’as jamais essayé..?! reméde ayurvédique, il parait que ça te donne la patate… 🙂

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