Pandémie et vaccination vue par une généticienne

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Je ne vous l’apprend pas, la santé naturelle a pris de plus en plus de place dans ma vie et dans mon travail, principalement depuis ma rencontre et mon amitié avec Irène Grosjean. Avec beaucoup de prudence, je m’exprime parfois sur mon approche de cette crise pandémique et surtout ma façon d’aborder les choses sans jamais m’aventurer dans l’espace médical. Aussi dois-je préciser que je ne sais pas encore quoi penser des informations qui suivent. Irène et son équipe m’ont transmis cette entrevue, reçue par email car ils sont abonnés à La Lettre Alternatif Bien-Être, et dont le contenu me semble important. Je me permets d’en partager des extraits avec vous ici, telle quelle. Vous pouvez obtenir l’intégralité des publications Alternatif Bien-Être en vous abonnant à leur lettre.

Interview du mois, spécial « coronavirus »

ALTERNATIF BIEN-ÊTRE N°176 – MAI 2021

Généticienne et directrice de l’Institut de recherche Simplissima, Alexandra Henrion-Caude décrypte l’actualité Covid-19 à l’aune de ses compétences scientifiques. Dans cette interview, elle partage ses doutes autour des vaccins AstraZeneca, Moderna et Pfizer.


Alternatif Bien-Être – Commençons par une récente information que vous avez relayée sur votre fil Twitter : l’Autriche aurait suspendu un lot du vaccin AstraZeneca. Quel enseignement faut-il tirer de cette situation ?
Cette décision a été prise après un décès et une embolie pulmonaire consécutifs à des désordres de la coagulation. Ces désordres ne constituent pas des cas isolés. L’Italie a également été témoin de deux décès ayant également abouti à la suspension du lot suspecté. En septembre 2020, AstraZeneca avait déjà été contrainte de suspendre les essais de son vaccin après l’apparition d’une « maladie potentiellement inexpliquée » chez un volontaire. À ce jour, la lumière n’a toujours pas été faite sur ladite maladie…

Toujours sur votre fil Twitter, vous mentionnez que « la variété des raisons invoquées par les pays qui ont suspendu est surprenante et inquiétante ». Combien d’autres États ont mis un frein à la campagne de vaccination avec AstraZeneca ?
Il est difficile de vous donner une liste à jour, car chaque jour le nombre d’États qui décident de suspendre ce vaccin augmente ! Lot, efficacité, données manquantes, danger sur les personnes âgées… les raisons fluctuent. Rappelons que les États-Unis n’ont toujours pas autorisé le vaccin AstraZeneca sur leur territoire au motif que les résultats des essais cliniques sont contestés. Après avoir commandé plus de 5 millions de doses AstraZeneca, la Suisse a finalement décidé d’attendre les résultats de la campagne de vaccination en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, notamment chez les personnes âgées. Or AstraZeneca n’a pas droit de cité aux États-Unis… Les Suisses ont choisi la longue attente…

Les vaccins de Pfizer et de Moderna sont-ils plus fiables ?
Je ne serai pas aussi affirmative  ! Une partie du rôle des scientifiques consiste à évaluer le travail de recherche de leurs pairs. Si j’avais été chargée de relire l’article de Pfizer sur l’efficacité de son vaccin, j’aurais refusé de le publier, car on trouve des incohérences au niveau des chiffres dans les groupes de volontaires et d’énormes problèmes statistiques. Cela pose un vrai problème de rigueur scientifique. En outre, les registres sanitaires des pays qui ont utilisé ces deux autres « vaccins » mentionnent aussi des troubles de la coagulation et des troubles cardiovasculaires.

AstraZeneca, Pfizer, Moderna… Qu’est-ce qui différencie ces trois vaccins ?
Commençons par les points communs : Ces vaccins anti-Covid-19 ont été conçus pour diminuer les formes graves de la maladie, mais pas pour empêcher la transmission, ni permettre le traitement comme pour le vaccin contre la rage. Premier bémol, les scientifiques savent de longue date que les anti-coronavirus peuvent générer une réponse d’anticorps qui, au lieu de neutraliser le virus, le facilitent1.
Si les anticorps facilitent le virus, que ce soit dans son entrée dans la cellule, voire dans la capacité de reproduction du virus, le sujet vacciné devient un patient à risque d’aggraver l’infection en cours2.
Ensuite, tous les vaccins ciblent la même protéine Spike, qui est une partie de la séquence du virus par ailleurs connue comme étant la plus variable. Les scientifiques savaient donc dès l’origine que le risque était grand que le vaccin ne soit pas efficace contre de nouveaux variants. C’est d’autant plus surprenant que les laboratoires aient cependant tous développé des vaccins contre la séquence de la souche chinoise d’origine, qui n’est pas celle qui a menacé l’Europe… Ainsi, l’Afrique du Sud a justement décidé de ne plus utiliser le vaccin AstraZeneca à cause de son efficacité limitée contre le variant sud-africain !
Venons-en aux différences :
– AstraZeneca est un vaccin avec une technologie « OGM » (organisme génétiquement modifié), c’estàdire qui mélange les espèces. Le laboratoire pharmaceutique a utilisé de l’adénovirus3 de chimpanzé recombiné avec une séquence de SARSCoV-2 4, le tout testé, développé et produit dans des cellules issues d’embryon humain, elles aussi génétiquement modifiées datant des années 1970 (HEK 293) 5. Les scientifiques ignorent à ce jour l’impact d’injecter ces lignées embryonnaires humaines vieilles de 50 ans. Sur le plan éthique, cela peut poser des malaises fondamentaux trop peu évoqués.
– Pfizer et Moderna reposent sur une toute autre technologie. Il ne s’agit pas de vaccin stricto sensu, mais d’une sorte de thérapie génique qui consiste en l’injection du code génétique de la protéine Spike. Je parle plus volontiers d’injection expérimentale d’un code génétique synthétique d’une protéine de virus. Là encore, cela pose un problème éthique non soulevé : celui de la transformation génétique que provoque ce transfert d’information. Moderna ne s’en cache même pas, puisqu’il assimile cette injection de code génétique à un « software of life », autrement dit un « logiciel de vie », ce qui revient à nous traiter d’ordinateur !

On nage en plein transhumanisme !
Absolument  ! Ces technologies augmentent l’homme d’une capacité à produire génétiquement une protéine de virus, et cela à son insu ! Dans une vidéo d’une conférence Ted de qui circule beaucoup depuis le mois de février, Tal Zaks, le médecin en chef de Moderna, affirmait sans tabou à propos de cette technologie : « Nous piratons le logiciel de la vie. » Quelle arrogance de penser le corps comme une machine qui peut être piratée, puis réorganisée par une « thérapie de l’information », toujours selon ses termes !

Comment le corps réagit-il face à ces trois procédés ?
Voici une vraie question à laquelle personne n’a répondu  ! On nous présente toujours le mode d’action du virus, mais jamais comment l’organisme va réagir. Normal, on n’en sait presque rien ! Et le peu que l’on sait n’est pas de nature à rassurer.
Un vaccin est toujours de source microbienne, même s’ils sont en train de changer la définition ! Pour vulgariser, on injecte un virus affaibli ou inactif dans l’organisme pour apprendre au système immunitaire à le reconnaître et à lutter contre lui lorsqu’il sera confronté à la maladie. En cas de vaccination, la réaction du système immunitaire est immédiate. Mais Pfizer et Moderna n’injectent pas un virus, mais de l’ARN messager du virus. Autrement dit son code génétique – enveloppé dans des nanoparticules lipidiques, qui va pénétrer à l’intérieur des cellules de l’organisme pour y être déchiffré. La réponse du système immunitaire ne va donc pas être immédiate.


(…)

Certaines conséquences sont-elles à redouter ?
L’ARN messager n’étant pas perçu comme un corps étranger au moment où il pénètre dans la cellule, aucun scientifique ne peut prédire comment les informations qu’il contient vont entrer en interaction avec les nombreux niveaux de la cellule, qui sont des signaux toujours changeants d’un individu à l’autre, d’une cellule à l’autre et d’un moment à l’autre. Pendant toute la phase de leurre, moins d’une semaine de ce que l’on comprend), l’organisme humain se comporte donc comme un partenaire du « software ». L’ARN et la protéine Spike produite vont donc évoluer « librement » dans le corps sans provoquer de réaction immunitaire. Comment dès lors penser qu’ils ne vont pas se fixer sur des récepteurs qu’ils n’étaient pas censés atteindre, et notamment sur ceux du testicule, qui sont si nombreux ?


(…)

Vous avez remarqué que les pays où les campagnes vaccinales sont les plus efficaces sont aussi ceux où les contaminations et le nombre de décès sont les plus importants. Peut-on établir un lien de causalité scientifiquement acceptable ?
Nous ne pouvons pas nous voiler éternellement la face.

Comment la vaccination pourrait-elle augmenter les contaminations ? C’est incompréhensible !
Le 25 août 2020, l’OMS a déclaré l’éradication de la polio en Afrique. L’AFP a annoncé quelques jours plus tard que 16 pays africains étaient concernés par des cas de poliovirus circulants dérivés d’une souche du vaccin.
Dans ce cas, le lien de causalité a été admis. Lorsque l’on vaccine en plein pic épidémique – comme c’est le cas avec le Covid – on exerce des pressions de sélection sur le virus qui doit s’adapter. Pour rester chez son hôte, en l’occurrence l’organisme humain, le virus va chercher à muter pour contourner les effets de la vaccination.

Que conseillez-vous aux personnes qui hésitent à se faire vacciner contre le Covid-19 ?
En tant que scientifique, il serait déplacé de conseiller quoi que ce soit à qui que ce soit ! Déontologiquement, je trouve autant inconcevable de dire « je ne me ferai pas vacciner » que « je me suis fait vacciner ». Où est la déontologie élémentaire  ! Depuis quand votre gynécologue vous indique qu’elle prend, ou non, un contraceptif et, le cas échéant, lequel ? Pourtant que font tous ces médecins qui nous annoncent sur les plateaux qu’ils ont été vaccinés avec tel ou tel vaccin  ? C’est de la promotion de produits qui n’ont reçu qu’une autorisation de mise sur le marché CONDITIONNELLE, et qui sont donc, je le répète sans abus, EXPÉRIMENTAUX ! On a la santé et l’âge que l’on a. On a l’éthique que l’on a. Nos décisions quant à nos traitements ne regardent que nous.


(…)

Compte tenu de toutes les incertitudes, comment faudrait-il selon vous réagir si le vaccin devenait obligatoire ?
Il ne peut pas devenir obligatoire ! À moins de faire fi de toutes nos différences, de notre immunité naturelle, de notre système immunitaire, et du fait que nous sommes un certain nombre à avoir de véritables contre-indications vaccinales. En outre, on assiste dans le monde à une décrue spectaculaire des cas de contaminations et des cas de décès (d’après l’OMS, –20 % en une semaine fin février), et amorcée depuis plusieurs semaines. Les observations des eaux usées en France témoignent également dans certaines régions d’une décrue continue. Si l’on arrête la vaccination et l’on accepte de traiter précocement, au lieu de ne rien faire, on peut espérer en rester là, et possiblement éviter les pics meurtriers post-vaccination observés en Israël et au Royaume-Uni. Quant à la saturation des lits d’hôpitaux, c’est un vrai problème qui témoigne de l’absence de volonté du Gouvernement de se sortir de cette spirale négative devenue chronique depuis des années… et sur laquelle il faut aussi tirer la sonnette d’alarme ! à Comment pensez-vous que la situation va évoluer dans les 5, 10 et 20 ans ? Je reste ancrée sur l’importance de la prévention primaire qui passe par une hygiène de vie globale, revêtue par l’esprit et le corps, nos relations avec les autres ainsi qu’avec tout notre environnement. C’est l’objet de nos travaux à Simplissima. Restreindre le traitement d’une infection virale, à celle d’une stratégie du « tous vaccinés » me semble tout simplement relever d’une croyance déconnectée de la réalité du virus qui mute, des différences entre individus, tout comme des nombreux animaux porteurs de coronavirus… bref de la vie sur Terre !

Recueilli par Sandra Franrenet
Pour Alternatif Bien-être – N°176
L’intégralité de cette entrevue est fournie aux abonnés d’Alternatif Bien-Être via leur Lettre

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Références bibliographiques

  1. On parle d’anticorps facilitants. Les anticorps « facilitants » sont des anticorps dits « non neutralisants », c’est-à-dire qu’ils n’ont pas pour fonction de détruire directement le virus, mais qui se lient tout de même à lui pour le signaler. Ils peuvent se faire contaminer par lui, puis, dans certains cas se mettre à le répliquer et à produire de dangereuses cytokines inflammatoires. La facilitation de l’infection par des anticorps est un phénomène complexe, qui a pu être observé et démontré dans plusieurs maladies virales (Dengue, Ebola, VIH). https://www.revmed.ch/covid-19/Anticorps-facilitants-et-pathogenese-du-COVID-19
  2. Cardozo T, Veazay R, « Informed consent disclosure to vaccine trial subjects of risk of COVID-19 vaccines worsening clinical disease. », International Journal of Clinical Practice, 2021, doi:10.1111/ijcp.13795
  3. Les adénovirus sont une famille de virus qui infectent les mammifères, dont les humains, ndla.
  4. Sur l’usage des adénovirus issus de chimpanzés dans les vaccins, on peut lire « Quels sont les vaccins basés sur adénovirus. », News medical, https://www.news-medical.net/health/What-are-Adenovirus-Based-Vaccines-(French).aspx
  5. Les cellules « HEK 293 » sont une lignée de cellules humaines générée en 1973 aux Pays-Bas, cultivée depuis et utilisée à des fins de recherche scientifique.
  6. Conférence Ted Talk, « The disease-eradicating potential of gene editing. », 2017, https://www.ted.com/talks/tal_zaks_the_disease_eradicating_potential_of_gene_editing 20176,
  7. Moderna Boss: mRNA jabs are « rewriting the Genetic Code » we call it « information therapy » (Ted 2017). « Dix ans après, sept anciens “bébés-bulles” traités par thérapie génique vont bien et mènent une vie normale. », https://www.apmnews.com/freestory/10/203924/dix-ans-apres–sept-anciens-bebes-bulles-traites-par-therapie-genique-en-france-vont-bien-et-menent-une-vie-normale

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1 commentaire pour “Pandémie et vaccination vue par une généticienne”

  1. Merci beaucoup pour votre éclairage, en effet il est difficile de prendre une décision quand on attend les médecins à la télé nous rappeler sans cesse, vaccinez vous…Moi j’ai un terrain très fragile, et pour le moment je n’ai pas encore envie de me faire vacciner… Que faire si cela devient obligatoire pour le travail’ « je travaille à l éducation nationale »

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