Autarcies

Enquête sur la vie collective autonome en Espagne à tandem avec 2 enfants

En quelques mots : vie collective épanouie, santé bienheureuse, intégration durable à l’environnement ; vie de famille nomade à vélo.

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Voir un extrait : entrevue avec des villageoisVoir un extrait : vie de famille sur la route

Le projet, le film

“Ils” ont choisi de s’abstraire du “système”. De réduire la société planétaire des hommes à leur humble communauté locale. D’en réinventer la structure comme les liens. De privilégier la qualité sur la quantité, de se nourrir du fruit de leur labeur, de refonder une société de proximité, de respecter la nature.
“Ils”, ce sont des hommes et des femmes qui vivent dans des éco-villages. Ils inventent leur avenir, façonnent d’autres manières de vivre, et ça marche.
Nous, nous sommes un homme et une femme qui voyagent en autonomie, à tandem, avec leurs enfants. Nous voulons apprendre de ces écovillages comment subsister grâce à des circuits courts et locaux, dans la vie sédentaire comme nomade. Comment rester indépendants mais cohérents. Comment respecter l’humain et son milieu, pour le plus grand bénéfice de notre santé et de notre environnement.
De communauté en communauté, de rencontre en rencontre, nous naviguons à travers l’Espagne pour une aventure de proximité. A la recherche des ingrédients d’un modèle de vie qui répond aux problématiques de notre temps avec succès. Notre conviction : ce n’est que le début d’un essaimage, celui d’une pensée concrète qui va changer la société !

DVDAUTARCIES
FILM 90 MIN, BONUS & MAKING-OF
DVD - Autarcies - 10 €

Photos

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DVD - Autarcies
DVD - Autarcies
L'équipe Planète.D - Delphine et Damien accompagnés de leurs deux filles de 6 mois et 3 ans Luce et Lirio - a parcouru les montagnes d'Espagne, à tandem, pour enquêter sur les écovillages. Une aventure familiale (avec un bébé qui ne fait pas ses nuits...), humaine, sociologique (et la découverte d'écovillages tous très différents) : définir les bases d'un mieux-vivre et d'un véritable vivre-ensemble, durable, épanouissant... un nouveau modèle de vie ? / The Planète.D family (Delphine, Damien, their daughters Lirio, age 3 and Luce, age 6 months) cycled across the Spanish mountaineous areas to investigate on ecovillages. A family trip, yes (and with a todler who doesn't sleep at night...) but also a social documentary which gathers the ingredients for a new approach on community living.
Film HD, durée 90 min. / HD format, duration 90 min.
Bonus, bêtisier. / Extras, gag-reel.
Price: 15,00€
Price: 10,00€

 

Selected by following festivals

Partir Autrement 2014 (Paris, France) + Globetrotter 2014 (Paris, France) + FFA 2014 (La Rochelle, France) + Graz Mountain Film Festival 2014 (Graz, Autriche) + Festival de l’Image 2014 (Saint Valéry en Caux, France) + Conspiration Positive 2014 (Avignon, France)

 

Date de sortie : janvier 2014
Durée du film : 60 min
Format : full HD

Affiche du film

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13 thoughts on “Autarcies

  1. J’ai trouvé que vous étiez passé un peu (trop) vite sur ce qui -selon moi- aurait dû être l’essentiel du film : ce qui motive ces gens à vivre ainsi coupé du monde, comment se gère l’organisation dans ces micro-sociétés, leur rapport avec autrui (le monde extérieur), comment subviennent-ils financièrement/matériellement à leurs besoins ; plutôt que d’axer le film sur vos déboires de voyage.

    (c’est pas dit méchamment hein !)

    Au final ce qui m’interpelle le plus c’est le rapport glacial qu’ils ont avec les « étrangers » qui leur rendent visite… Je suis surpris car j’aurais justement cru ces gens plus sociables de par leur choix de vie, et je découvre qu’ils n’ont pas un contact facile. Ils sont même carrément farouches. (…) Un trait de caractère qui explique sans doute le fait qu’ils ressentent le besoin de vivre coupé du monde.
    C’est une question que soulève votre film mais à laquelle il ne répond pas, et c’est dommage.

    • Bonjour Aaron,
      cela m’étonne que tu qualifies de « glacial » l’accueil que tous nous ont réservé, sans nous connaître : ils nous ont reçu, nourri et logés comme les leurs pendant une semaine ; nous ont ouvert leurs domiciles, leurs rituels, parfois leur coeur. Je ne trouve rien de glacial là-dedans. En revanche, ils ont choisi un mode de vie en rupture avec la norme et ils se tiennent donc à distance, tout en étant accueillants, pour se préserver des effets d’un modèle qui ne leur convient pas et qu’ils ont préféré quitter. Leur motivation se lit et s’entend partout dans leurs témoignages : quitter la ville pour être intégré dans la nature, vivre sobrement, avoir du temps (pour soi, pour ses enfants, pour sa communauté). Tout cela est dit dans le film, longuement, et nous donnons la parole à chacun, même si l’axe d’écriture était surtout « comment ça fonctionne ». Nos « déboires » de voyage sont un aspect minoritaire qui ne sert que de fil conducteur, un prétexte – qques minutes sur une heure de film, cela n’a rien d’un axe, mais c’est évoqué en écho aux problématiques des villages. Je prends bonne note de ton retour et ton analyse, mais tu n’as pas vu le même film que nous, ou peut-être l’as tu regardé sans concentration. Tu interprètes à l’envers selon moi : ce n’est pas leur caractère « farouche » qui les a fait « fuir », et certains intervenants s’expriment longuement là-dessus. Ils ont pris du recul par rapport à notre société et donc cela développe le caractère farouche car ils ont bcp investi d’eux mêmes dans une micro société que notre société peut menacer. Et ce thème est développé dans le film… comme le thème de comment ils subviennent à leurs besoin. Mais bon, je respecte, chacun s’approprie un film et l’interprète comme ça lui convient. Je n’y peux rien, parfois on a décidé de ce qu’on allait voir et entendre, plus ou moins.

      • Il est clair que j’avais des attentes (qui n’en n’aurait pas ?), mais pour autant je n’pense pas que ce soit une question d’interprétation, c’est plus ce qu’on en retient. Et étrangement les aspects que tu énumères me sont complètement passés en arrière plan… A tel point qu’ils ne me sont pas restés en mémoire. Comme tu dis il est tout-à-fait possible que ce soit moi qui sois passé à côté du film.
        M’enfin bon il n’y a là pas lieu de tergiverser.
        Mais du coup je reste quand même un peu sur ma faim car le sujet des « écovillages » m’intéresse hein sinon je n’aurais pas choisi de regarder ce film.

  2. Tien, une autre question me vient : pourquoi les appelle t-on « écovillage » ?

    Quand on y réfléchit, leur mode de vie pollue autant que le notre.

    • Le terme écovillage est probablement un abus de langage comme on en fait souvent quand nous (la société normale, moi, toi) voulons faire rentrer un concept difficile à cerner dans une de nos cases étroites. Mais cependant… Quand j’y réfléchis, moi, et que je prends l’exemple de Aritzkuren en particulier, je vois des gens qui ne consomment que ce dont ils ont besoin réellement ; qui mangent presque à 100% de leur potager, cultivé à quelques centaines de mètres de leurs habitats, lesquels sont de la rénovation sobre et artisanale effectuée avec les matériaux locaux. Qui n’utilisent de l’électricité que solaire ou éolienne. Qui ne voyagent pas car ils sont dévoués coeur et âme à leur écovillage. Tout est dans le film. Donc, quand j’y réfléchis, je trouve que leur mode de vie pollue beaucoup moins que le nôtre. Mais peut-être vis tu dans une yourte passive et cultives tu ton jardin ? je ne sais pas. Moi non, ma maison est certes très performante côté ressources énergétiques mais ça ne va guère plus loin.

        • Oui, disons que j’avais déjà choisi un titre – Autarcies – volontairement engagé (mais à vrai dire surtout pour la beauté poétique du mot à mes oreilles) et que dans la phrase d’accroche, à part écovillages je ne voyais pas quoi mettre, d’autant qu’eux mêmes se dénomment « eco-aldeas » ce qui reste une traduction proche de eco villages ou éco lieux. Bon, que ce soit pour ça ou pour ton interprétation du film, tout à fait recevable, il n’y a pas tu as raison matière à épiloguer. Moi je sais quel film je fais mais je dois accepter que le public le reçoive comme il le veut. Ou en retienne ce qu’il veut 🙂 Si le sujet t’intéresse il faudrait sans doute commencer par les organismes comme ceux de Pierre Rabhi – le projet oasis en tous lieux, les colibris… mais tu dois connaître déjà ? Tout de bon.

  3. Rabhi et ses Colibris ?? Mauvaise pioche !!
    Oui je connais, très bien même, et c’est bien pour ça que j’évite de m’en approcher.
    Ce mec, Pierre Rabhi, autant connu pour son écologie rétrograde que pour ses idées ultra réactionnaires, me débecte.
    Pas étonnant que son mouvement les Colibris soit aujourd’hui complètement gangrené par l’extrême droite, pas étonnant non plus que le seul à en faire la promo soit l’infâme soral via son site E&R, pas étonnant non plus que Rabhi soit devenu le chouchou de certains médias… adeptes de la fameuse « quenelle »…
    http://confusionnisme.info/2014/12/14/ecologie-monnaie-le-clan-rabhi-a-lavant-garde-de-la-confusion/

    Bref.
    Je lui préfère des mouvement comme « Transition Citoyenne », « Alternatiba », « Attac », ou encore « Villes et territoires en transition » (Transition France), qui sont – eux – des vrais organismes HUMANISTES.

    Fais gaffe quand même où tu mets les pieds.

    • Je ne mets les pieds nulle part, je donne ponctuellement la parole à des gens qui ont des choses intéressantes à dire à mes yeux – comme toi, finalement, un peu, à qui je laisse l’expression libre sur mon site, sans te connaître et malgré une légère propension à juger / faire la morale, peut-être ? Je n’ai pas fouillé le réseau Rabhi et je prends bonne note de tes informations, que je vérifierai à l’occasion. Moi je ne connais de Rabhi que son accueil très gentil lors du tournage d’un de mes films et sa disponibilité : j’ai écouté son discours pendant de longues heures et j’y ai trouvé beaucoup de sens et d’intérêt. Lui comme toi avez sans doute des choses dignes d’intérêt à partager et je vais consulter ton lien pour être mieux informé. Il y a souvent du bon à prendre chez un peu tout le monde, à chacun de savoir faire le tri en connaissance de cause.

  4. Helloooooo Damiiiiiiien !

    J’ai regardé Autarcies hier soir, je te dis merci! Merci à toi & ta famille!
    A ta femme qui a une voix de conteuse digne des meilleurs programmes de Radio France, à toi pour ton humour toujours bienvenu, à Lirio pour ses cris qui m’ont permis de réajuster le son et de ne pas m’endormir entre 2 gratt gratt de guitare au coin du feu chez Uli Alto, à Luce pour ses siestes de Princesse (elle a intérêt à pousser le tandem dès qu’elle aura l’âge!!)
    Sans compter le formidable avis d’Aaron en bas de page, ça donne en piment!
    Bref, ce voyage à la rencontre de ceux qui ont décidé de vivre en marge-à leur guise m’a retourné la tête, et il me tarde de voir un reportage de ton cru (facile!) sur le mode de vie que vous avez décidé d’adopter dans votre habitat partagé!

    Des bises et des bananes!

  5. Bonjour Damien,
    En ce qui me concerne, je me suis retiré de beaucoup d’organismes pour me rapprocher des valeurs fondamentales de « l’autonomie ». J’ai créé un site et une revue. Bien sûr je peine à accrocher les bonnes volontés et comme vous, je fais tout de A à Z… Quelquefois un coup de main serait bienvenu. Cependant, quand on a des convictions on poursuit son petit chemin… Aussi, j’ai été et je suis intéressé par votre périple à la rencontre des personnes qui ont fait le pas de côté et vivent parallèlement au système. Je pense que cette voie est la seule pour un avenir de l’humanité. Mais je suis conscient qu’il ne faut pas refaire le même monde et connaissant la nature humaine, c’est un risque permanent. Si l’ensemble de ces personnes conservent véritablement leurs valeurs peut-être que? Mais c’est un îlot pour l’instant. Je voudrais suivre vos prochains périples et votre vision du monde de « l’autonomie » si vous réalisez des reportages sur ce sujet dans d’autres parties du monde. Cela pour le site et la revue… Avec plaisir je peux publier votre parcours en retour. Avec votre recul et votre expérience, vous avez sans doute beaucoup à dire sur la façon d’envisager l’avenir pour ceux qui se détourne d’un système qui va vers l’effondrement. Sur la façon dont nous pouvons écrire notre propre destinée. Se sont des personnes comme vous qui vont dans le bon sens avec bon sens, votre témoignage me sera toujours utile… Cordialement

  6. Alors, effectivement, je peux comprendre les polémiques que peut susciter ce petit film.
    En fait il ne faut pas s’attendre à voir un documentaire sur les « écovillages », il s’agit ici plutôt d’un gentil film de divertissement par immersion au sein de bandes de hippies ayant choisi de vivre reclus.
    Bon, soit.
    Sauf que, comme on pouvait s’y attendre, Damien étant déjà acquis à leur cause, le résultat manque terriblement d’objectivité… car aucune question qui fâche n’est abordée.

    Cher Damien, je précise que je n’ai pas une approche hostile sur ton travail car je partage bon nombre de tes valeurs et de tes convictions.

    Alors sans vouloir polémiquer. J’ai lu les commentaires (ci-dessus) après avoir regardé la vidéo, et là j’ai eu envie de réagir car j’ai trouvé tes réponses franchement gonflées… d’autant plus que les remarques de Aaron sont pertinentes et que tu dis toi-même l’opposé de tes réponses dans ton film.
    Je te cite, notamment : « J’ai même pensé que nous subissions un test. […] L’attitude très réservée, voire inhospitalière, des habitants renforçait ce sentiment de défit. […] Alors j’ai voulu forcer le contact, je suis donc parti errer dans le village… mais personne ne semblait prévenu de notre arrivée… ça devenait gênant en fait. »

    Alors il faudrait te mettre d’accord.
    « très réservé, voir inhospitalier » ce n’est pas, moi non plus, ce que j’appelle un accueil chaleureux.
    Et il se trouve que ce passage du film m’a moi aussi fait tiquer.

    Par ailleurs.
    A la limite ça peut encore passer pour Matavenero, mais Uli Alto n’est pas un village, et encore moins un « écovillage », c’est une ruine devenue bidonville. Ce genre d’abus de langage récurent devient lassant. A ce que je sache une cabane de bois délabrée n’a jamais fait une maison, ça reste une cabane insalubre sans isolation ; et une carcasse de fourgon n’a jamais fait un habitat (et encore moins un habitat écologique !), ça reste une carcasse pourrie qui rouille en pleine nature, en plus d’être une pollution visuelle qui pourrie le paysage.
    Je pense, et j’espère, que tu en conviendras.

    Je ne savais pas que vivre épanoui (heureux ? peut-on réellement parler ici de bonheur ?) dans un bidonville était « écolo », ou même salutaire. Sérieusement ? Les pauvres habitants des favelas vont être ravis d’apprendre qu’en fait ils ne connaissent pas leur chance et qu’en réalité leurs bidonvilles sont salutaires pour la planète…

    Je ne fais pas de morale. J’aurais juste espéré/souhaité que tu nous épargnes l’apologie de l’art de vivre au moyen-âge… au 21ème siècle.

    • Merci de partager ton point de vue qui me fait réfléchir et avancer.
      Ceci étant, je sens de la caricature dans tes propos, même si tu soulèves des points justes ; et je lis chez toi des termes qui, par écrit et sans le ton, pourraient être peut-être considérés comme insultant ou à tout le moins dégradant (que caches tu par ex derrière « gentil film de divertissement » ? 🙂
      L’ambiance à Matavenero était réservée à notre arrivée, ou du moins l’ai-je perçue ainsi, cela ne signifie pas que c’est resté comme ça ni que c’est le cas de tous les villages – j’ai appris longtemps après qu’ils venaient d’avoir une mésaventure douloureuse avec une télé et qu’ils étaient devenus fort méfiants, j’aurais dû le mettre dans le film. Avec le recul je comprends que ce passage du film semble incohérent mais le reste de notre expérience à Matavenero rétablit l’équilibre à mes yeux, et je ne triche pas avec mon spectateur, je ne tiens pas à lui vendre le village des bisounours.
      Je ne crois pas présenter Uli Alto comme un écovillage et je n’ai pas choisi moi le terme écovillage, je n’ai fait que reprendre un terme auto-attribué (ces projets se dénomment eux-mêmes « éco-aldéas » ce qui se traduit par éco-villages) ; dans le cas d’uli-Alto je parle de leur absence d’autonomie alimentaire et de leur côté geek d’ailleurs. Mais Uli-Alto est dans le film, lequel est le film d’un projet consacré aux éco-villages. Tâchons de ne pas tomber sur le réalisateur avec des raccourcis. Mais oui, je conviens que ton observation est juste et je la partage dans l’ensemble. Cela n’enlève pas à mes yeux de valeur au partage, à la bienveillance et à l’amour qui régnait à Uli Alto ni au fait que dans les années qui ont suivi ils ont bel et bien développé de l’éco-habitat semble-t-il (yourte en matériaux locaux, par ex, mouvement dont l’initiation est dans mon film) et l’alimentation potagère/maraîchère locale (je viens de lire un article à ce sujet, sur eux justement).
      Je note que tu ne vois pas l’épanouissement, le bonheur et le bien-être des intervenants du film, il y a là matière à réfléchir et je le ferai. Le parallèle avec les favelas n’engage que toi (et j’ai le sentiment que tu mélanges bcp de choses, mais je peux faire erreur, et je comprends que dans l’émoi de ta réaction tu sois sous le coup d’une émotion plus que d’une réflexion). De même, tu appelles mon propos « l’apologie de l’art de vivre du moyen-âge » mais je n’ai pas discouru en ce sens, je ne crois pas mélanger moyen-âge et sobriété heureuse. Je ne pense pas chanter les louanges d’un mode de vie rétrograde, je tâche d’analyser les sources de leur bien-être et fais le portrait de personnes simples mais engagées qui m’ont touché comme étant équilibrées et bonnes. Par opposition, notre 21ème siècle me semble très malade et s’adapter à une société malade n’est pas à mes yeux un signe de bonne santé, d’où mon intérêt pour ces projets d’éco-villages mais pas que – je m’intéresse à toutes sortes d’alternatives et de modes de vie, qui n’appartiennent pas au 21ème siècle tel qu’on voudrait nous le faire adopter, et je ne m’en porte pas plus mal (bien au contraire). Chacun sa voie.
      Pour finir, tu commences par parler de « polémique » : il y avait avant toi sur ce blog une personne qui a fait des commentaires négatifs, commentaires que j’ai reçus comme il se doit (dans le respect et l’écoute), et dont j’ai reconnu la valeur. Chacun a le droit de s’exprimer, toi, moi, Aaron, et je ne censure personne. Mais si je me remets en question quand je vous lis tous les deux (je me remets toujours en question et tes propos m’impactent, sache le), je réagis aussi quand j’observe que vous voyez dans ce film des choses que je n’y ai pas mises de mon point de vue. Et un commentaire négatif ne fait pas une polémique, je crois.
      Dans tous les cas, merci de partager en toute honnêteté tes retours qui, comme tous les retours constructifs et précis, me font grandir.

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