Carnivore ou voyageur, il faut choisir ?

Ce constat date de 2006 !

“Le secteur de l’élevage est de loin le plus gros utilisateur anthropique de terres. Les pâturages occupent 26 pour cent de la surface mondiale émergée et libre de glace. De plus, sur l’ensemble des terres arables, 33 pour cent sont destinées à la production fourragère. Au total, l’élevage occupe 70 pour cent de l’ensemble des terrains agricoles et 30 pour cent de la surface de la planète. L’expansion de l’élevage est un facteur clef du déboisement, surtout en Amérique latine, qui subit la déforestation la plus importante – 70 pour cent des terres autrefois boisées de l’Amazonie servent aujourd’hui de pâturages, et les cultures fourragères couvrent une grande partie du reste. Quelque 20 pour cent des pâturages et parcours – 73 pour cent de ces derniers se trouvant en zone aride – ont été partiellement abîmés, en particulier par le surpâturage, la compaction des sols et l’érosion provoqués par le bétail. Les zones arides sont d’autant plus affectées que l’élevage est l’unique moyen de subsistance des populations autochtones.”

“Avec l’augmentation des températures, la montée du niveau des mers, la fonte des glaciers, les modifications des courants maritimes et des schémas météorologiques, le changement climatique est le plus grand défi que doit affronter la race humaine. Le secteur de l’élevage joue un rôle majeur, car il est responsable de 18 pour cent des émissions de gaz à effet de serre mesurés en équivalent CO2. C’est plus que ne polluent les transports.”

“Le secteur de l’élevage joue un rôle déterminant dans l’augmentation de l’utilisation des ressources en eau, responsable de plus de 8 pour cent de l’eau prélevée pour l’utilisation humaine au niveau mondial, principalement pour l’irrigation des cultures fourragères. Il représente probablement la plus grande source sectorielle de pollution des eaux, en contribuant à l’eutrophisation, aux zones «mortes» des régions côtières, à la détérioration des récifs coralliens, aux problèmes de santé humaine, à l’apparition de résistance aux antibiotiques et à bien d’autres problèmes encore.”

Qu’a-t-on fait, concrètement, depuis 9 ans, pour changer ça ?

Moi, j’ai arrêté de consommer des produits d’origine animale, et donc issu de l’industrie de l’élevage. J’ai encore beaucoup de progrès à faire, beaucoup de choses à apprendre et à mettre en place, pour réduire encore mon impact environnemental jusqu’à pouvoir dire que véritablement, je fais partie de la nature, et non pas que je me contente de l’exploiter à pertes. Mais j’essaye, j’avance.
Qu’as-tu fait, toi, lecteur ? On a tous à apprendre les uns des autres. Partageons nos actions !

Source FAO
ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/012/a0701f/a0701f00.pdf

 

 

Facebooktwitterlinkedinyoutubevimeoinstagram

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *