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Obsédé du sec

Je reproduis ici un petit article, bien pratique/didactique comme toujours, de mon amoureuse Sarah sur son blog Pimp Me green et qui est consacré à la déshydratation. Vous trouverez tout en bas des liens vers des recettes.

Qu’est-ce que la #déshydratation ?


Selon le Larousse, la déshydratation est une « méthode de conservation des denrées alimentaires consistant à ôter d’un produit tout ou partie de l’eau qu’il renferme. » Cette méthode est utilisée depuis toujours pour faire sécher les fruits à la lumière du soleil dans diverses parties du monde. Aujourd’hui, on utilise des appareils spécifiques appelés « déshydrateurs » (surprenant, hein ?! ? ) qui grâce à un moteur et une pale vont souffler de l’air chaud dans le compartiment de l’appareil et ainsi remplacer la chaleur du soleil.
 

A quelle température déshydrater les aliments ?


Afin de conserver les propriétés nutritionnelles et notamment les enzymes des aliments, il est recommandé de ne pas dépasser 42°C. L’intérêt de consommer des aliments crus réside dans leur extraordinaire richesse en enzymes, des protéines spécialisées indispensables à de nombreuses réactions chimiques au sein de notre organisme. Cuire au-delà de 42°C induit une perte d’enzymes. Ce manque d’enzymes dans notre alimentation moderne va souvent de pair avec de nombreuses pathologies modernes comme les allergies, les problèmes de peau, l’obésité, les maladies cardiovasculaires, etc. Il a également été montré que « La qualité et la longueur de notre vie sont directement proportionnelles à la quantité d’enzymes disponibles dans notre corps ».
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A quoi me sert un déshydrateur et est-ce indispensable pour débuter dans l’alimentation vivante ?


Avoir un déshydrateur n’est pas essentiel, loin de là, mais si vous en avez les moyens, c’est intéressant pour perfectionner les plats et leur donner des textures plus proches du « cuit » : pancakes, crackers, crêpes, wraps, pâte à pizza, etc. La déshydratation est donc une technique particulièrement intéressante pour permettre la transition vers une alimentation plus vivante. Faire soi-même ses tomates séchées, fruits secs, etc. permet de bénéficier de leurs avantages nutritionnels hors saison (par exemple, des tomates séchées en hiver), et cela peut revenir au final moins cher et plus naturel en termes de composition et de procédés d’obtention que ceux achetés dans le commerce. Les produits déshydratés sont en revanche à consommer avec modération, en guise de petits plaisirs ponctuels, car l’organisme va devoir les réhydrater pour les digérer et donc devra aller puiser de l’eau dans ses réserves (c’est pour cela qu’il est recommandé de faire tremper les fruits secs avant de les consommer).
 
 
 

Comment choisir son déshydrateur ?


Les déshydrateurs ne sont en effet pas tous équivalents. C’est pourquoi dans les recettes, les temps de déshydratation sont donnés à titre indicatif.
Il existe 2 types de déshydrateurs :
  1. ceux avec le moteur en dessous, qui coûtent généralement peu cher. Leur défaut est que la répartition de la chaleur n’est pas complètement homogène
  2. ceux avec un moteur à l’arrière, perpendiculaire à tous les étages : la répartition de la chaleur se fait de manière homogène.
 
Pour en savoir plus sur les avantages des uns et des autres, je vous invite à relire le point 7 de cet article du blog sur les techniques de l’alimentation vivante.
 

Extrait de l’eBook de Pimp Me Green disponible ici.

L’avis de Planète.D

Sans être un grand gourou du déshydrateur, je consomme régulièrement des produits déshydratés et en particulier dans le cadre de mes expéditions et tournage. Ils constituent une alimentation particulièrement adaptée si l’on considère l’excellent rapport nutrition/poids que le procédé permet.

Figues, dattes, tomates (facile à réaliser à la maison avec un déshydrateur et du temps !) sont des carburants de premier choix pour le sportif comme le voyageur, nous allons le voir tout de suite.

A noter que lorsque vous consommez des aliments déshydratés, votre appareil digestif doit les réhydrater afin de les traiter/digérer. D’où un un besoin accru pour vous de boire… cqfd. C’est un facteur à prendre en compte, pour moi, dans la gestion de mon alimentation en expédition car l’eau est parfois un enjeu logistique, et les films cités plus bas en sont de bons exemples !

Au Canada, pendant le tournage de La Marche Sans Faim, ma nourriture étaient intégralement composée de déshydraté, à l’exception notable des graines germées que je faisais pousser sur le vélo. J’ai détaillé cette alimentation minimaliste dans un article et j’en parle dans la version longue du film. C’était frugal, efficace, pratique, savoureux et même si le gourmand invétéré que je suis pouvait croire rester sur sa faim, dans les faits je ne me suis probablement jamais senti aussi en forme et puissant qu’à cette période et malgré les conditions éprouvantes.

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Lors du tournage de ¡Tuani!, j’avais misé sur l’abondance de fruits frais à disposition au Nicaragua tout en jouant sur un stock de barres énergétiques crues déshydratées pour les ascensions de volcans.

Une aventure fruitée à fatbike sur les volcans du Nicaragua…

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Dans ma vie sédentaire, la déshydratation est un allié pour les longues journées de ski de randonnée comme les sorties vtt en montagne. Pratiquant le jeûne intermittent naturellement depuis 10 ans et plus, je trouve fort commode d’arpenter les sommets de ma région avec tout au plus quelques tomates ou figues séchées dans la bedaine pour un casse-croûte de début d’après-midi.

Pour finir, le projet pour lequel j’ai poussé le concept le plus avant est sans doute 71° Solitude Nord. Pendant des semaines, j’avais déshydraté légumes, fruits, bouillons afin de me concocter environ 1 mois de rations alimentaires prêtes à réhydrater : des soupes complètes, avec morceaux de légumes déshydratés, graines germées séchées, sauce en poudre, graisse de coco, dans des sachets individuels, le tout bio et végétal.

J’avais évoqué je crois ce processus dans la vidéo de making-of gratuite du film, “The Tale Of Jack Frost“. Un labeur long et parfois fastidieux mais qui m’a valu beaucoup de réconfort sur le terrain, à déguster mes préparations maison en toute confiance !

Et j’ai pu réitérer le procédé deux années plus tard au Spitzberg pour le film Mutation Au Sommet.

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Mes aliments secs préférés

Les tomates séchées, de préférence faites maison pour éviter la surdose de sel. Les oignons ou les échalotes. Les champignons, marinés au préalable dans un peu de tamari. Les fraises, la banane. Et puis les crackers crus ! C’est un minuscule aperçu de ce qu’on peut faire, sans aller jusqu’à devenir “obsédé du sec” 😉

Obsédé du sec…

Quelques recettes…

Recette de base.

Recette “à l’indienne”.

Initialement publié le / Originally posted on 15 mars 2018 @ 1:38 pm

2 commentaires sur “Obsédé du sec”

  1. ça fait 3 fois que je lis le titre et 3 fois je lis autre chose que ce qui est écrit ….bizarre.
    Merci pour l’article, la déshydratation comme moyen de conservation m’intéresse pour conserver les fruits du jardin.

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